Mensuel info-cultrel-15fev2011.pdf
Toi, ma ville natale, toi teniet el haad , toi mon aimée
Oh toi ma douce et tendre fiancée
Oh toi, ma délaissée dans le meddad
Toi, ma ville natale Toi que j'ai tant aimée
Ecoute ma chanson c'est ma prière
Et oui, pendant ce temps-là
Tu m'as laissé partir,
La vie m'entraîne loin de toi,
Ainsi qu'un lent navire,
Sans cesse me pousse au large,
Moi je pleure mes quinze ans en europe
Et tu pleures aussi sur el meddad
Un éternel absent.
Au-loin, là-bas, la foret est endormie
Et oublie tous nos rêves enfantins
L'immense forét des cèdres sans fin naît où la terre finit
Le chaud soleil couchant meurt et s'éteint.
Oh toi ma douce et tendre fiancée
Essuie ma peine, mes pleurs, mes larmes amères
Toi, ma ville natale, toi teniet el haad , toi mon aimée
Je reviendrai vers toi, j'ai tant souffert
Je reviendrai vers toi, c'est ma prière
Groupe El Assila de Theniet el had avec Berbara el hadj
Comment décrirais-je le mot *el meddad*?
Il domine , baignant dans un océan de verdure
La nature lui a donné une beauté sublime
Que le vent divisent en ombre et soleil
Des nuages s'élèvent de ses vastes flancs,
Je suis des yeux au loin les oiseaux qui rentrent au nid
Il me faudra grimper jusqu'àu rond-point Pour embrasser du regard toutes les montagnes, si petites.!........Ici commence la liberté.
La liberté de bien se conduire.
Voici l'espace, voici l'air pur, voici le silence,
Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves.
Tout ce qui vous manque dans la ville,
est ici préservé pour votre joie.
Enterrez vos soucis et emmenez vos boites de conserves.
Les papiers gras sont les cartes de visite des mufles.
Ouvrez vos yeux et vos oreilles fermez vos transistors.
Pas de bruit de moteur inutile, pas de klaxons.
Écoutez les musiques de la montagne.
Récoltez de beaux souvenirs, mais ne cueillez pas les fleurs.
N'arrachez surtout pas les plantes : il pousserait des pierres.
Ne mutilez pas les fleurs, marchez sur les sentiers.
Il faut beaucoup de brins d'herbe pour tisser un homme.
Oiseaux, chevreuils, lapins,hérisson
Et tout ce petit peuple de poil et de plume
ont désormais besoin de votre amitié pour survivre.
Déclarez la paix aux animaux timides.
Ne les troublez pas dans leurs affaires
L'ennemi des bêtes est l'ennemi de la vie.
Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants
LOIN DE TOI
Les frontières nous separent,
Et nous n'avons rien.
A chaque fois un nouveau départ,
Et nous le savons bien .
Doit-on plaindre un absent aimé?
Je t'appelle en regardant les cieux ;
Je refuse de dire le mot "jamais"
Il y a tant de choses derrière tes yeux.
Toujours poussé vers de nouvelles idées
Je jette l'ancre dans la mer promise,
Les mains incertaines, le coeur vidé
Je caresse, emu, mon âme soumise.
Tout le jour,j'erre le long du ravin
Jusqu'à ce que la nuit tombe.
Je soupire en pensant au divin,
Serons- nous libres dans nos tombes?
Le vent gémirait-il après moi?
Ou bien ne serait-il qu'un songe?
Çà m'a pris des années et des mois
Pour que je me torture et me ronge !
Omar Boufertala





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